Pour lire les formats PDF et ePub vous avez besoin d’un lecteur adapté.

Présentation

La France est le deuxième producteur européen d’algues, avec un volume annuel de l’ordre de 75 000 tonnes, cette production est en quasi-totalité issue de la récolte dans le milieu naturel, en mer ou sur le rivage. Dans ce contexte, il est pertinent de s’interroger sur les possibilités de développement de l’algoculture, dans l’objectif d’assurer une production régulière en qualité comme en quantité, mais également de préserver le milieu naturel qui pourrait difficilement satisfaire un accroissement des prélèvements.
 

Revenir à la navigation

Sommaire

RESUME 
LISTE DES RECOMMANDATIONS
INTRODUCTION 

1. L’ALGOCULTURE : DES DEBOUCHES POTENTIELS INNOVANTS ET DES CONTEXTES DE PRODUCTION DIVERSIFIES 

1.1. Le champ de l’algoculture 

1.2. Des potentialités de développement pour la production d’algues, dans des domaines variés et sous des formes novatrices 

1.3. L’algoculture en France 
1.3.1. Le cas des macro-algues 
1.3.2. Le cas des micro-algues 
1.3.3. La spiruline 

2. L’ECOSYSTEME SOCIAL ET INSTITUTIONNEL DES ACTEURS DE L’ALGOCULTURE

2.1. Deux ministères particulièrement impliqués 

2.2. Un domaine d’activités peu structuré 
2.2.1. Les organisations professionnelles maritimes 
2.2.2. La chambre syndicale des algues et végétaux marins 
2.2.3. La fédération des spiruliniers de France 
2.2.4. Des structures d’influence identifiées 

2.3. Des collectivités territoriales particulièrement présentes, en appui des acteurs locaux 

2.4. Un secteur R&D foisonnant 
2.4.1. Des unités de recherche fondamentale et des pilotes de laboratoire 
2.4.2. Un centre technique agricole et agro-alimentaire dédié aux algues 
2.4.3. Les pôles de compétitivité 

2.5. Les instituts techniques agricoles

2.6. L’agence de la transition écologique

2.7. L’institut français de recherche pour l’exploitation de la mer 

2.8. Une offre de formation limitée 

3. LES LOGIQUES ECONOMIQUES DES FILIERES DE L’ALGOCULTURE

3.1. Une valorisation de l’algue entière en circuits courts 

3.2. Des valorisations plus élaborées, par l’extraction de molécules

3.3. Une algoculture complémentaire de l’aquaculture

3.4. La bio-remédiation et l’atténuation du changement climatique peuvent-elles constituer des débouchés d’avenir ? 

4. DES EVOLUTIONS INSTITUTIONNELLES, ACADEMIQUES ET REGLEMENTAIRES, POUR L’EMERGENCE D’UNE FILIERE 

4.1. Assurer la complémentarité des acteurs publics et des représentations des professionnels 
4.1.1. Le rôle de l’Europe et des collectivités territoriales 
4.1.2. Améliorer la représentation des professionnels 

4.2. Accroitre et diffuser les connaissances 
4.2.1. Améliorer l’efficacité du secteur R&D 
4.2.2. Améliorer la formation initiale et continue 

4.3. Lever les freins réglementaires au développement du marché des algues 
4.3.1. Le label AB est un réel atout pour la commercialisation 
4.3.2. Les autres enjeux réglementaires 

4.4. Faciliter l’installation des algoculteurs
4.4.1. Faciliter l’accès au DPM 
4.4.2. Améliorer l’acceptabilité sociale des projets d’algoculture 
4.4.3. Améliorer le montage et le financement des projets
4.4.4. Discuter régulièrement des conditions de culture des espèces allochtones 

CONCLUSIONS 

ANNEXES

Annexe 1 : Lettre de mission 
Annexe 2 : Note de cadrage 
Annexe 3 : Liste des personnes rencontrées 
Annexe 4 : Liste des sigles utilisés 
Annexe 5 : Liste des textes de références 
Annexe 6 : Bibliographie 
Annexe 7 : La culture des macro-algues 
Annexe 8 : La culture des micro-algues 
Annexe 9 : La culture spirulines 
Annexe 10 : L’enquête du Service de la Statistique et de la Prospective
Annexe 11 : Projets labellisés par les pôles de compétitivité
Annexe 12 : Sources de données 
Annexe 13 : Proposition de loi de M. Stéphane Travert 
Annexe 14 : Lettre de la DPMA sur le wakamé 

Revenir à la navigation

Fiche technique

Type de document : Rapport d'étude

Pagination : 109 pages

Édité par : Ministère de l'agriculture et de la souveraineté alimentaire

Collection :

Revenir à la navigation