Rapport d'information fait au nom de la Commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées sur la gestion des crises en Afrique subsaharienne

Auteur(s) moral(aux) : Sénat. Commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées

Présentation

Avec 11 000 militaires présents, correspondant à un tiers des effectifs français déployés hors du territoire métropolitain, la France est très présente en Afrique sub-saharienne. Elle l'est à titre permanent avec des forces prépositionnées et dans le cadre d'opérations extérieures. Elle entretient également sur cette partie du continent un réseau de 26 attachés de défense. Le rapport note que cette présence française et l'action de la France en Afrique font débat en Afrique même, mais aussi en France. Aussi analyse-t'il les moyens pour faire évoluer les modes de gestion des crises et la place que peut prendre la France en Afrique subsaharienne.

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Sommaire

 POURQUOI « GÉRER » LES CRISES AFRICAINES ?

I. QUELLE IMPLICATION POUR LA FRANCE DANS LA GESTION DES CRISES AFRICAINES ?

A. LA FRANCE MAINTIENT UNE PRÉSENCE MILITAIRE TRÈS IMPORTANTE EN AFRIQUE
 1. Le dispositif militaire pré positionné
 2. Les opérations
 3. La problématique des accords de défense
 
 B. UN CONSTAT : LA NÉCESSITÉ DU CHANGEMENT
 1. La présence française en Afrique en débat
 2. Des limites politiques
 3. Des limites financières
 
 C. LES AXES DU CHANGEMENT : MULTILATÉRALISATION ET APPROPRIATION AFRICAINE
 1. La rénovation de la coopération militaire : priorité à la formation
 2. L’appropriation africaine : Le programme de Renforcement des capacités africaines de maintien de la paix (RECAMP)
 3. La réorganisation du dispositif prépositionné

II. L’ONU, UNE SOURCE DE LÉGITIMITÉ INDISPENSABLE, LE PREMIER ACTEUR DU MAINTIEN DE LA PAIX EN AFRIQUE

A. UNE SOURCE DE LÉGITIMITÉ INDISPENSABLE
 
 B. UN INSTRUMENT D’INTERVENTION : LES OPÉRATIONS DE MAINTIEN DE LA PAIX
 
 C. LA RECHERCHE D’UN PARTAGE DES TÂCHES

III. LA RÉGIONALISATION ET L’APPROPRIATION, UNE DÉMARCHE « PAR LE HAUT »

A. L’UNION AFRICAINE, UNE ORGANISATION EN GESTATION
 1. Des objectifs ambitieux et une rupture conceptuelle
 2. Des fragilités persistantes
 3. Une faible efficacité opérationnelle
 4. Des atouts pour l’avenir
 
 B. LES ORGANISATIONS SOUS-RÉGIONALES
 1. Une faible intégration régionale
 2. Des réalités diverses
 3. Des capacités d’intervention sous dimensionnées
 4. Un bilan contrasté
 
 C. LA QUESTION DES PUISSANCES RÉGIONALES : LE CAS DE L’AFRIQUE DU SUD
 1. Un engagement réel
 2. Une politique étrangère « héroïque » ?
 3. Un partenaire pour la France
 4. Quelles conséquences sur la géopolitique du continent ?

IV. L’UNION EUROPÉENNE, UN ACTEUR NOUVEAU POUR LA SÉCURITÉ EN AFRIQUE

A. UNE LÉGITIMITÉ PARTICULIÈRE
 1. L’Union européenne, un acteur de premier plan en Afrique sub-saharienne
 2. Une expérience réussie d’intégration régionale
 3. Une approche intégrée
 
 B. DES PREMIÈRES RÉPONSES
 1. Une stratégie commune
 2. Un lien entre sécurité et développement : la facilité de paix
 3. Les opérations : l’élaboration d’une doctrine
 
 C. LES DIFFICULTÉS
 1. Un édifice institutionnel complexe
 2. Des incidences sur le financement
 3. L’absence d’analyse consensuelle
 4. Les efforts à consentir pour la France

V. POUR UN PARTENARIAT DE SÉCURITÉ RÉNOVÉ

A. UN PREMIER BILAN CONTRASTÉ
 1. Quelle alternative à l’action de la France ?
 2. Une difficulté à sortir la France du « face à face » : le cas de la Côte d’Ivoire
 
 B. UNE LECTURE BUDGÉTAIRE : RÉNOVATION OU DÉSENGAGEMENT ?
 1. Une coopération qui reste bilatérale
 2. Un soutien encore timide aux organisations régionales
 
 C. UN DÉFICIT D’EXPLICATION : AFFICHER UNE STRATÉGIE POUR L’AFRIQUE

CONCLUSION
 
EXAMEN EN COMMISSION
 
ANNEXE 1 - LISTE DES AUDITIONS

ANNEXE 2 - COMPTE-RENDU DE L’AUDITION EN COMMISSION DU
GÉNÉRAL HENRI BENTEGEAT, CHEF D’ETAT MAJOR DES ARMEES, SUR LA GESTION DES CRISES EN AFRIQUE SUB-SAHARIENNE

ANNEXE 3 - PROGRAMME DES DÉPLACEMENTS

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Fiche technique

Autre titre : La France et la gestion des crises africaines : quels changements possibles ?

Type de document : Rapport parlementaire

Pagination : 64 pages

Édité par : Sénat

Collection : Les Rapports du Sénat

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