Parangonnage sur la lutte contre les pertes agricoles et le gaspillage alimentaire

Auteur(s) moral(aux) : Conseil général de l'Alimentation, de l'Agriculture et des Espaces ruraux

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Présentation

La réduction des pertes agricoles et du gaspillage alimentaire constitue un enjeu majeur pour la sécurité alimentaire mondiale, la bonne gestion des ressources naturelles et l’atténuation des effets du changement climatique. Les estimations publiées en 2011 par la FAO ont mis en exergue qu’un tiers de la nourriture mondiale serait perdu ou jeté générant inutilement 8% d’émissions de gaz à effet de serre ainsi que des utilisations indues de terres et d’eau. Ces premiers chiffrages ont sensibilisé la communauté internationale sur la question. En 2015, la mobilisation a été amplifiée avec l’adoption de l’Objectif de Développement Durable 12.3 visant à l’échelle mondiale la réduction de moitié du volume par habitant de gaspillage alimentaire et des pertes agricoles sans quantification. Dans l’Union européenne, le programme de recherche FUSIONS a estimé que 20% de la production agricole ont été perdus ou jetés en moyenne en 2012 dans l’ensemble des Etats membres.

Afin de prévenir le gaspillage alimentaire, les campagnes de sensibilisation jouent un rôle majeur ainsi que les actions d’éducation à l’école. Les dons d’invendus encore consommables sont encouragés. A cette fin, l’adoption d’un cadre législatif et les incitations fiscales sont un atout. Des initiatives privées facilitant les dons ainsi que les ventes à prix réduit jouent également un rôle très favorable, avec notamment une multitude d’applications numériques. Les innovations techniques et sociales sont stimulées par certains Etats.

L’implication des pouvoirs publics est variable d’un pays à l’autre, mais, partout, des besoins de coordination et de synergies sont exprimés. Des stratégies sont lancées, les partenariats public/privé souhaités ou réactivés, des plateformes développées, des observatoires mis en place et des ambitions de plus en plus affichées à haut niveau. Ce constat concerne les instances internationales, certains bailleurs de fonds dans le cadre de l’aide au développement ou les pays à revenus élevés ou intermédiaires. Mais beaucoup reste à faire pour atteindre les objectifs d’ici 2030. Des outils existent, des opérations témoins montrent qu’il est possible d’obtenir de substantiels résultats. Il s’agit de réunir les conditions pour réussir le changement d’échelle. C’est le sens des recommandations présentées dans ce rapport sur un plan général ou pour la France en particulier.

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Sommaire

RESUME
LISTE DES RECOMMANDATIONS
INTRODUCTION


1. PREMIERE PARTIE : DES ENGAGEMENTS ET INITIATIVES MULTIPLES AU PLAN INTERNATIONAL SUR DES BASES CHIFFREES EN CONSTRUCTION

1.1. Une place croissante dans l’agenda international

1.2. Les processus d’harmonisation des définitions et de mise au point des systèmes de mesure progressent au plan international

1.3. Quelques repères chiffrés au plan mondial

1.4. La mise en réseau et les actions de sensibilisation progressent au plan international

1.5. Les actions d’aides au développement sont très rarement ciblées spécifiquement sur la lutte contre les pertes agricoles et le gaspillage alimentaire


DEUXIEME PARTIE : DES STRATEGIES TRANSNATIONALES ET NATIONALES PLUS OU MOINS DEVELOPPEES

2.1. L’Union européenne et ses Etats membres

2.2. Les pays non européens à revenus élevés sont aussi confrontés au gaspillage alimentaire

2.3. Chine et Inde : une priorité en vue de l’amélioration de la sécurité alimentaire


TROISIEME PARTIE : BILAN ET PERSPECTIVES

3.1. Bilan d’ensemble et perspectives générales

3.2. Bilan et perspectives pour la France


CONCLUSION

 

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Fiche technique

Type de document : Rapport d'étude

Pagination : 51 pages

Édité par : Ministère de l’agriculture et de l’alimentation

Collection :

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