Les cités éducatives - Mission d’appui et d’accompagnement

Auteur(s) moral(aux) : Inspection générale de l'Éducation, du Sport et de la Recherche - Inspection générale de l'Administration

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Présentation

Lancé en septembre 2019, le programme des cités éducatives vise à dynamiser les quartiers prioritaires de la ville (QPV) au travers d’une mobilisation autour de l’enjeu éducatif coordonnée par la préfecture, les services académiques et les collectivités territoriales. Le rapport pointe les fragilités et les vertus de cette démarche implantée dans 80 quartiers prioritaires de la politique de la ville, étendue à 126 en janvier 2021 et dont le Premier ministre a annoncé une extension à 200 d’ici à la fin de l’année 2022.

Le rapport établit que la démarche des cités éducatives, malgré un contexte difficile lié à la crise sanitaire, rencontre une adhésion des acteurs de terrain et paraît bien acceptée. Il pointe cependant l’importance d’une meilleure prise en compte du projet éducatif pour garantir la cohérence et l’efficacité de cette démarche. Il souligne que le portage politique est un enjeu majeur des cités éducatives dont le succès dépend de la capacité des deux ministères concernés et de leurs administrations respectives à maintenir une coopération et une collaboration qui allie priorités de la politique de la ville et priorités de l’éducation prioritaire.

Le rapport préconise en ce sens la création d’une délégation interministérielle pour porter et accompagner dans les territoires les spécificités de la démarche. Enfin, le rapport ouvre la question de la pérennisation de la démarche, et de son financement par l’État et par les collectivités territoriales, au-delà de 2022.

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Sommaire

Synthèse

Table des recommandations prioritaires

Liste des recommandations par ordre d’apparition dans le rapport

Introduction 

1 Une démarche originale bien acceptée

1.1 Une adhésion à la démarche dans un calendrier contraint
1.1.1 Un cadre de référence national clair mais parfois diversement interprété 
1.1.2 Une démarche originale qui bouscule les pratiques habituelles
1.1.3 Un calendrier resserré et une crise sanitaire qui induisent un développement expérimental
1.1.4 Une démarche de labellisation rigoureuse

1.2 Une coordination nationale et locale inédite et subtile à consolider 
1.2.1 Une approche interministérielle qui recèle quelques fragilités
1.2.2 La nécessaire convergence de cultures administratives différentes
1.2.3 Une implication variable des différents niveaux de collectivités dans la gouvernance 
1.2.4 Un engagement fort des décideurs régionaux qui conforte la démarche

1.3 Un mode d’action publique entre prescription et animation 

1.4 Un rythme et un calendrier difficilement tenables

1.5 Des actions diversifiées dont la mise en oeuvre récente ne permet pas encore une évaluation significative

2 Une construction non consolidée en recherche d’équilibre et de cohérence

2.1 Une modalité de gouvernance bien comprise dans ses enjeux mais complexe à mettre en œuvre

2.1.1 Un portage politique tricéphale inédit
2.1.2 Des velléités de leadership qui peuvent contrarier la démarche 
2.1.3 Une réponse des territoires diverse qui témoigne parfois des difficultés de construction d’une nouvelle culture de l’action publique 

2.2 Une doctrine administrative en cours d’élaboration

2.2.1 Une organisation administrative et financière qui se veut simple et efficace mais qui rencontre une certaine rigidité
2.2.2 Des missions du principal de collège chef de file et du chef de projet opérationnel à clarifier
2.2.3 Une gestion des ressources humaines spécifique à mettre en oeuvre

2.3 Un cadre pour l’action à approfondir

2.3.1 Une stratégie explicite à élaborer en priorité 
2.3.2 Un projet éducatif global, coeur du réacteur de la cité éducative
2.3.3 Un projet éducatif qui concerne tous les jeunes de 0 à 25 ans et associe toutes les parties prenantes 

3 Une démarche qui mérite d’être accompagnée dans sa consolidation 

3.1 Au niveau national, quelques nuances, voire divergences à surveiller

3.1.1 Un portage pas toujours interministériel et un risque de compétition entre des départements ministériels 
3.1.2 Un suivi et un accompagnement rapproché et personnalisé de la mise en oeuvre des cités éducatives

3.2 La crainte d’un énième dispositif d’éducation prioritaire et de politique de la ville 

3.3 La petite enfance et les parents trop souvent oubliés

3.4 Le co-financement État/collectivités territoriales et la pérennisation du financement restent à construire

3.5 L’animation nationale est active mais insuffisamment dotée ; l’animation régionale est embryonnaire

3.6 Des travaux de recherche dispersés qu’il faudrait mettre en réseau

3.7 Les cités éducatives à l’épreuve de la crise sanitaire 

3.8 Vers une pérennisation du programme des cités éducatives ? 

Conclusion 

Annexes 

Annexe n° 1 : Lettre de mission 

Annexe n° 2 : Revues de projets

Annexe n° 3 : Convention cadre (exemple) 

Annexe n° 4 : Liste des personnes rencontrées

Annexe n° 5 : Liste des sigles

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Fiche technique

Type de document : Rapport d'étude

Pagination : 89 pages

Édité par : Inspection générale de l'Éducation, du Sport et de la Recherche

Collection :

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