Déterminants de la prise de décision par l’exploitant agricole d’une transition vers l’agroécologie

Auteur(s) moral(aux) : Conseil général de l'Alimentation, de l'Agriculture et des Espaces ruraux

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Présentation

Le Conseil général de l’alimentation, de l’agriculture et des espaces ruraux (CGAAER) a été chargé d’identifier les déterminants de la prise de décision par l’exploitant agricole d’une transition vers l’agroécologie et d’une expertise des facteurs internes et externe à l’exploitation facilitant cette transition. Il présente ses recommandations.

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Sommaire

Résumé
Liste des recommandations
Introduction

I - La « longue marche » de l’agroécologie

1. Les enjeux de l’agroécologie
1.1. De la science au politique
1.1.1. Au niveau mondial : des précurseurs scientifiques de la fin des années 20 aux dix éléments de l’agroécologie de la FAO de 2018
1.1.2. En France : de la chaire d’agriculture comparée de l’Institut National Agronomique à la modification du Code rural

1.2. La question de la définition

2. Une réalité à bas bruit
2.1. Préambule - Un manque d’identification et de visibilité générale mais de multiples initiatives recensées
2.1.1. Pas vraiment d’identification organisée au niveau national - quelques évaluations récentes
2.1.2. Une atomisation de programmes et d’acteurs occulte la visibilité de l’AE mais en fait paradoxalement la richesse et installe cette démarche dans une logique de progrès

2.2. Sur le terrain, des exemples riches d’informations
2.2.1. Agriculteurs individuels
2.2.2. Collectifs d’agriculteurs
2.2.3. Acteurs de la collecte et de la transformation
2.2.4. Au niveau de la distribution


3. Des réflexions à en tirer
3.1. Un intérêt de plus en plus marqué pour l’AE pourrait fonder le début d’une réelle transition
3.2. Les crises restent des catalyseurs d’évolutions et la Covid n’est pas le moindre
3.3. Des logiques différenciées conduisent à une multiplicité d’expressions
3.3.1. Le recours à une cartographie de pratiques agroécologiques
3.3.2. Des logiques politiques différenciées
3.3.3. Des réalités territoriales distinctes
3.3.4. Des facteurs comportementaux peuvent renforcer ou entraver les logiques précédentes de passage à l’acte

3.4. Les risques et les leviers identifiés

II – Les conditions fondamentales de la montée en masse

1. Réconcilier société et agriculteurs
1.1. Des attentes renouvelées…Vraiment ?
1.1.1 - La litanie des crises agricoles et alimentaires et sa traduction
1.1.2. Un maitre mot : La confiance
1.1.3. La question du consentement à payer, de la capacité et de la propension à payer
1.1.4. L’exemple de « c’est qui le patron »

1.2. La traduction de ces nouvelles attentes sociétales à l’occasion des EGA
1.2.1. Les EGA : Un carrefour inédit de confrontation des aspirations des acteurs
1.2.2 – Les EGA : Un exercice à poursuivre


2. Permettre une évolution progressive

3. Partager les risques à court terme
3.1.- Le partage du risque agricole
3.2. Le partage du risque logistique, industriel et commercial

4. Assurer une rémunération à terme (5 à 7 ans)
4.1. Valeur marchande, perception de l’AE par le citoyen et identifiant
4.1.1. La nécessité d’une visibilité créatrice de valeur
4.1.2. Qui pourrait assurer cette visibilité ?
4.1.3. Quels messages diffuser vers la société ?
4.1.4. Faut-il un identifiant ?

4.2. Valeur sociétale, visibilité, rémunération publique ou indirectement publique
4.2.1. Une valeur sociétale fondée sur la notion de bien commun
4.2.2. La visibilité de l’AE en tant que bien commun et les rémunérations auxquelles elle peut être associée

III – les outils d'accompagnement de la massification

1. Une indispensable cohérence à assurer aux termes de 5 à 7 ans entre les différentes politiques
1.1. Au niveau national
1.1.1. L’importance de favoriser les réseaux
1.1.2. La nécessité d’accepter une implication accrue de l’échelle territoriale tout en conservant un cadre national, gardien de la cohérence d’ensemble

1.2. Au niveau communautaire, la question de la concurrence et de la compétitivité

2. Un engagement indispensable des Pouvoirs publics (Etat et Régions) et de l’UE pour amorcer et accompagner la transition
2.1. Quel financement public de la transition en masse vers l’agroécologie ?
2.1.1. Une extrapolation à 50% de la SAU des données AB coûterait 3,5 milliards euros
2.1.2. Une extrapolation à 50% de la SAU des données MAEC coûterait 2,5 milliards euros
2.1.3. Un besoin financier égal au minimum à l’enveloppe du paiement vert pour des exigences accrues

2.2. Les moments clés pour faire évoluer les pratiques
2.3. La réussite de la transition AE repose sur un discours politique clair et constant

Conclusion
Annexes

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Fiche technique

Type de document : Rapport d'étude

Pagination : 93 pages

Édité par : Ministère de l’agriculture et de l’alimentation

Collection :

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